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05/10/2016

Journée de Synthèse Nationale, prise de parole de Carl Lang


Journée de Synthèse Nationale, prise de parole de Roger Holeindre


27/10/2015

Le gouvernement va baisser les APL pour pouvoir financer l'acceuil des migrants!

C'est Le Point qui nous le dit...

 

275x365xIMAGE_20140530_24579763-644x365.jpg.pagespeed.ic.X4RH2D_i2W.jpgLe ministère du Logement va devoir économiser 225 millions d'euros sur les aides personnalisées au logement (APL), selon le projet de budget pour 2016 dévoilé mercredi. Ces mesures d'économies compenseront des dépenses supplémentaires prévues l'an prochain : 150 millions d'euros d'"aides à la pierre" (subventions aux bailleurs sociaux pour la construction d'HLM) en plus, et 120 millions pour renforcer les capacités d'accueil des réfugiés, selon l'entourage de la ministre du Logement Sylvia Pinel.

Les APL, très connues et octroyées sous conditions de ressources, sont aussi le principal poste de dépenses du ministère du Logement pour un montant de 15,5 milliards d'euros. Selon le projet de budget, elles seront rabotées de 225 millions en 2016 et de 314 millions en 2017 par trois mesures d'économies cibles. Le patrimoine des bénéficiaires entrera dans le calcul du revenu fiscal de référence et un loyer plafond sera fixé, à un niveau "très élevé", à partir duquel l'APL sera dégressive. Enfin, les salariés de moins de 25 ans ne bénéficieront plus d'une dérogation qui leur était favorable : leur revenu annuel réel sera désormais pris en compte, et non plus leur première fiche de paie. Environ 500 000 ménages, sur les 6,5 millions de bénéficiaires des APL, seraient concernés.

10/07/2015

Rien ne va plus au Front National

En Paca, des élus FN réclament la «démission» de Florian Philippot

 

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Plusieurs conseillers régionaux, dont le 1er vice-président du groupe FN, jugent le numéro deux du parti «responsable de la crise interne» et l'appellent à rendre ses fonctions.

 

Il se présente comme «le plus fidèle lieutenant de Jean-Marie Le Pen en Paca depuis trente ans». Premier vice-président du groupe FN au conseil régional, dont le «Vieux» est président, Jean-Louis Bouguereau réclame la«démission de Florian Philippot». La raison : «Ses actes commis à l’encontre du président d’honneur du Front national». Dans un communiqué publié vendredi matin, l’élu régional attribue au numéro deux du Front national des «fautes politiques et juridiques de nature à compromettre l’unité du parti». En cause : l’offensive de la direction frontiste contre le vieux président d’honneur, récemment interrompue par deux décisions de justice en faveur de Jean-Marie Le Pen.

 

«Jean-Marie Le Pen s’est vu rétabli dans ses droits par la justice, explique Jean-Louis Bouguereau, joint par LibérationOr, Florian Philippot était à l’origine de cette criseDans n’importe quelle organisation démocratique, un homme qui commet de telles erreurs présente sa démission. C’est la seule solution pour rassembler tous les militants qui, notamment en Paca, sont très divisés au sujet de ce conflit». Jean-Louis Bouguereau assure avoir le soutien d’une «large majorité» des vingt élus frontistes au conseil régional de Paca (Provence-Alpes-Côte-d’Azur). Ainsi que de la base militante locale :«Les militants de Paca sont attachés sentimentalement à Jean-Marie Le Pen depuis de nombreuses années. Même les nouveaux venus ont une admiration sans borne pour lui». Et de promettre que d’autres élus de Paca, municipaux et départementaux, pourraient bientôt faire connaître leur soutien au «Vieux».

Cette fronde est-elle due à des frustrations après la distribution des investitures pour les prochaines régionales ? «Un certain nombre savent très bien qu'ils sont en fin de course, qu'ils n'ont pas faire leur job», explique un cadre local du parti. «C’est un argument dérisoire, proteste Jean-Louis Bouguereau. Ceux qui l’utilisent ne se rendent pas bien compte de la réalité de la situation, ils vivent sur un petit nuage rose. En Paca, il y a le feu aux poudres». Et si l’intéressé ne sera pas candidat en décembre prochain, il dit en avoir fait lui-même la demande en raison de ses 71 ans. Il assure enfin avoir publié ce communiqué de sa propre initiative, et non à la demande de Jean-Marie Le Pen qu'il n'aurait d'ailleurs «pas encore prévenu».

«Monsieur Bouguereau devrait se rappeler comment fonctionne le FN, ce n’est pas l’armée mexicaine ici», condamne Frédéric Boccaletti, secrétaire départemental du FN dans le Var. Lui aussi conseiller régional, il s’est récemment vu retirer son titre de secrétaire général du groupe par Jean-Marie Le Pen. «Ceux qui soutiennent cet appel doivent être les mêmes personnes qui s’épanchent sur Facebook contre Marine Le Pen,poursuit-il.C’est très décevant, mais ce n’est qu’un épiphénomène. Jean-Louis Bouguereau ferait mieux de taper sur le PS plutôt que sur Florian Philippot. De toute façon, il ne reste plus qu’une session plénière avant les élections».

Si son ampleur exacte reste à préciser, cette fronde pourrait gêner la campagne de Marion Maréchal-Le Pen, tête de liste en PACA pour les prochaines régionales. Celle-ci doit déjà faire face aux remous provoqués par la désignation de l’ex-UMP Olivier Bettaticomme tête de liste dans les Alpes-Maritimes. Une «ouverture» qui vise à compliquer la tâche de Christian Estrosi, mais que conteste une partie des militants frontistes.

Dominique ALBERTINI

 

 

Source Libération via PDF Puy de Dôme

09/06/2015

Jean Marie Le Pen apporte son soutien à la liste "Front Municipal pour Asnières"

o-JEAN-MARIE-LE-PEN-facebook.jpgDans la municipale partielle d’Asnières, qui doit se dérouler les 14 et 21 juin, Jean-Marie Le Pen a fait savoir qu’il soutenait la liste « Front Municipal pour Asnières » selon un communiqué publié par Henri Massol qui conduit la liste.

Ce soutien du fondateur et président d’honneur du Front national intervient au moment où celui-ci est en conflit ouvert avec sa fille et le vice-président Florian Philippot, dont il dénonce la main mise sur le parti.

Même si le Front national ne présente pas de liste à Asnières (et ne soutient pas celle-ci), cette démarche du fondateur du FN en faveur d’Henri Massol et de sa liste ne devrait pas contribuer à pacifier les esprits…

Sur cette liste, figure en 3ème position Éric Pinel, membre du Bureau Politique du Parti de la France et10109343.jpg&sa=X&ei=DjN3VfHXMYLnUrD6g6gO&ved=0CAkQ8wc&usg=AFQjCNHvdKqy7s2ka8mrqwAbCoLJ4CkC-A ancien Député européen. Sur tous les documents de campagne apparaîtra le logo du Parti de la France.

Source : http://www.national-hebdo.net

23/03/2015

Résultats des candidats présentés par le Parti de la France aux élections départementales.

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Candidats du Parti de la France :

Thomas Joly et Monique Thierry – Beauvais 2 – Oise - 2,49 %
Monique Delevallet et Kévin Reche – Calais 2 – Pas-de-Calais - 3,30 %
Katy Basseux et Dominique Slabolepszy – Marly – Nord - 1,72 %
Pierre Deplanque et Dolorès Thomas – La Couronne – Charente - 16,31 %
Dominique Chalard et J-C Perdreau – Pont-du-Château – Puy-de-Dôme - 4,17 %
Patricia Goutay et Dominique Morel – Brassac-les-mines – Puy-de-Dôme - 2,45 %

Candidats soutenus par le Parti de la France :

Jean-Christophe Fiaschi et Valeria Vecchio – Draguignan – Var - 1,62 %
Magali Martinez et Thierry Vermeille – Sorgues – Vaucluse - 5,87 %
Christophe Chagnon et Marie-France Veyret – Échirolles – Isère - 0,84 %

19/03/2015

Entretien de Thomas Joly pour le blog "Le Rouge et le Noir"

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Thomas Joly est secrétaire général du Parti de la France et candidat aux élections départementales dans l’Oise dans le canton de Beauvais 2. Il a bien voulu répondre aux questions du Rouge & Le Noir.

R&N : Vous privilégiez une « organisation décentralisée, locale et régionale et l’enracinement électoral » ; ce qui a conduit le Parti de la France (PDF) à ne présenter ses candidats que dans un nombre restreint et ciblé de cantons. Comment ce choix s’est-il opéré ? Combien de candidats présentez-vous ?

Thomas Joly : En effet, le Parti de la France ne fait pas de ces élections départementales une priorité. La réforme territoriale créant des conseils départementaux et divisant par deux le nombre de cantons – tout en maintenant le même nombre d’élus – n’est comprise par personne et n’intéresse pas les Français. Nous avons toutefois décidé de tester quelques candidatures dans des cantons spécifiques où il semble possible de tirer notre épingle du jeu.

Le Parti de la France présente ainsi les candidats suivants :

  • Thomas Joly et Monique Thierry – Beauvais 2 – Oise
  • Monique Delevallet et Kévin Reche – Calais 2 – Pas-de-Calais
  • Katy Basseux et Dominique Slabolepszy – Marly – Nord
  • Pierre Deplanque et Dolorès Thomas – La Couronne – Charente
  • Dominique Chalard et Jean-Claude Perdreau – Pont-du-Château – Puy-de-Dôme
  • Patricia Goutay et Dominique Morel – Brassac-les-mines – Puy-de-Dôme

Et le Parti de la France soutient les candidats suivants :

  • Jean-Christophe Fiaschi et Valeria Vecchio – Draguignan – Var
  • Magali Martinez et Thierry Vermeille – Sorgues – Vaucluse
  • Christophe Chagnon et Marie-France Veyret – Échirolles – Isère

R&N : Vous êtes vous-même candidat sur le canton de Beauvais 2 avec Monique Thierry. Comment comptez-vous défendre les valeurs du PDF à l’échelle départementale ? Quelles sont les domaines de compétences qui relèvent des départements et sur lesquels il est possible d’influer ?

Thomas Joly : Outre le fait que nos candidatures servent de tribune politique pour le programme de reconquête nationale du Parti de la France, il est tout à fait possible d’appliquer le patriotisme social, par exemple, à l’échelle départementale. Nous prônons l’exclusivité nationale pour l’attribution des aides sociales (distribuées par le département) ainsi que pour les logements sociaux qui doivent bénéficier, selon nous, uniquement aux Français. Autre exemple : en matière de sécurité, nous nous engageons à aider les communes qui souhaitent s’équiper de matériel de vidéo-surveillance ou armer leur police municipale.

Nous avons choisi de nous présenter dans le canton de Beauvais 2, avec Monique Thierry (Conseillère municipale de Beauvais et Conseillère communautaire) pour nous opposer à l’UMPS mais aussi à la candidature de Sébastien Chenu qui portera les couleurs du Rassemblement Rose Marine. Symbole effrayant de la mutation du néo-FN, ce militant gay (co-fondateur de l’association GayLib, organisateur de l’Europride à Marseille en 2013) est une véritable girouette politique, islamo-compatible et européiste.

R&N Vous incarnez une « droite nationale des valeurs ». Comment exister à coté du Front National dans un pays où toute l’attention médiatique se porte sur les gros partis politiques, en laissant peu de place aux formations plus modestes ?

Thomas Joly : Il est clair que le casting républicain est médiatiquement et électoralement verrouillé afin que les marionnettes du Système, trop heureuses de se partager mandats et prébendes, maintiennent un semblant d’illusion démocratique pour les Français. Il est évident que tous ces gens n’ont aucun intérêt à ce qu’émerge une nouvelle force de droite nationale prônant la décolonisation migratoire, la désislamisation ou encore l’arrêt de la dissolution des mœurs. Nous sommes les parias de la classe politique française. Néanmoins, il n’est pas question d’abandonner le terrain électoral à tous ces imposteurs qui trompent les Français. Nous devons demeurer un recours et une structure d’accueil pour les plus lucides. Les choses peuvent vite basculer en politique, l’Histoire nous l’a montré. A nous de nous tenir prêts et de savoir saisir notre chance quand elle se présentera. Les événements nous donnent hélas raison. Nos compatriotes n’auront bientôt plus d’autre choix que de collaborer avec les responsables de la destruction de la France et de ses valeurs de civilisation ou bien de rejoindre les véritables défenseurs de la France française. A force de se renier, de s’aplatir avec zèle devant les diktats des lobbies de la pensée unique, le Front National de Marine Le Pen n’est plus ce pôle anti-Système qu’il a pu incarner autrefois.

R&N La gauche invoque à tout bout de champs les « valeurs de la république » et reprend en ce moment cette expression jusqu’à l’overdose. Mais y a-t-il vraiment des valeurs de la république ? Si oui, quelles sont-elles réellement ?

Thomas Joly : En effet, quelles sont-elles ? L’immigration-invasion ? Le socialisme ? Le mondialisme ? L’athéisme ? L’avortement ? Le fiscalisme ? L’islamophilie ? Le laxisme judicaire ? La falsification de l’Histoire ? La laïcité ? Le mariage homosexuel ? J’aimerais que l’on m’explique en quoi les prétendues « valeurs de la République » ont jusqu’alors protégé la France de quoi que ce soit et la protégeront des défis que nous devrons relever avec les autres peuples européens au cours du XXIe siècle. De Mélenchon à Marine Le Pen, ils se revendiquent tous des « valeurs de la République », pratiquant une surenchère sémantique digne des loges les plus hystériques. Au Parti de la France, nous ne souscrivons pas à cette vision maçonnique de la Nation française.

R&N Le monde de la culture est profondément ancré à gauche. La droite nationale peut-elle seulement gagner la véritable bataille politique, et non uniquement la bataille électorale si le pouvoir culturel lui échappe entièrement ? Comment reprendre le contrôle de cette sphère culturelle et médiatique dans laquelle la droite dans son ensemble est généralement absente ?

Thomas Joly : Le milieu dit « culturel » est gangréné par la gauche parce que celle-ci se l’est octroyé comme une chasse gardée grâce au copinage et au clientélisme, l’arrosant de subventions avec l’argent des Français. Seulement, tous ces gens se sont tellement éloignés du beau, du bien, du vrai qu’ils se sont déconnectés du pays réel. Leur art n’est pas destiné au peuple français mais à une pseudo-élite qui s’autocongratule au sein de son propre microcosme. En guise de culture populaire, les Français subissent un matraquage idéologique à base d’antiracisme, de repentance, de culpabilisation, de métissage, de pornographie, d’homosexualisme, d’antichristianisme, etc.

Il suffira de couper les vivres à ces pseudo-artistes pour qu’ils retournent se terrer dans les égouts dont ils n’auraient jamais du sortir. En cas de basculement politique, le milieu culturel actuel sera balayé comme toutes les émanations de ce Système vermoulu qui s’écroulera dans son ensemble.

Néanmoins, en attendant ce jour béni, il est absolument nécessaire de proposer et de soutenir toutes les initiatives s’opposant à la culture d’État et s’inspirant des valeurs de la France éternelle.

R&N L’Islam est désormais fortement implanté en France. Est-il possible de revenir en arrière, ou sa présence et sa croissance sur notre sol sont-elles désormais inéluctables ?

Thomas Joly : La France n’a jamais été, n’est pas et ne sera jamais une terre d’Islam, contrairement à ce que nos gouvernants lèche-babouches voudraient faire gober au peuple français. Si le problème de l’islamisation de notre pays se pose aujourd’hui c’est parce qu’elle est la conséquence parfaitement prévisible de l’immigration extra-européenne ininterrompue depuis maintenant plus de 30 ans. A la colonisation de peuplement s’ajoutent une colonisation culturelle et religieuse symbolisée par un Islam conquérant et revendicatif.

Et ce n’est pas en brandissant le bouclier en carton de la laïcité républicaine ou bien en faisant croire qu’il peut y avoir un Islam de France, que notre Nation pourra se défendre face à des immigrés afro-maghrébins - en pleine expansion démographique - qui considèrent notre pays comme une terre à conquérir où la Charia doit être appliquée. Car c’est de cela qu’il s’agit. Le Coran est un programme politique qui ne prévoit que la mort ou la dhimmitude pour les infidèles.

Face à la colonisation migratoire et à l’islamisation de notre pays, il faut opposer le droit du peuple français à rester lui-même et revendiquer l’âme chrétienne de la France. C’est sur ces valeurs que devront être menées la reconquête nationale, l’inversion massive des flux migratoires extra-européens et la renaissance de la fierté nationale. Alors les mosquées se videront, les quartiers abandonnés aux étrangers seront rendus aux Français qui, souhaitons-le, retrouveront la foi et l’espérance.

R&N D’autres formations politiques souhaitent réduire le nombre d’avortements en France, mais aucune, y compris le Front National, ne propose de revenir sur la loi Veil. Quelles sont vos convictions sur ce sujet ? Comment mettre fin à ce génocide invisible ?

Thomas Joly : Le Parti de la France a, depuis sa création, toujours rappelé sa volonté d’abroger les lois Veil-Aubry-Roudy et de les remplacer par une législation consacrant le droit à la vie de la conception jusqu’à la mort naturelle. Durant 40 ans, les fanatiques de l’IVG ont entrepris d’habituer les consciences à l’abominable, de changer les mots pour tromper les intelligences, d’asservir les volontés. A l’inverse, le Parti de la France s’engage à remplacer la législation sur l’avortement par une législation de protection de la mère de famille et de protection de l’enfant. Celle-ci permettrait de tourner définitivement le dos à cette véritable culture de mort au profit de l’accueil de la vie.

Source: Le Rouge et le Noir

11/02/2015

Vives tensions au Front National dans le Loiret.

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[...]Mais il n'est pas le seul à faire acte de son refus du FN nouvelle ligne. Dans le centre, l'ancien responsable du Loiret Bernard Chauvet, qui s'est vu imposer un successeur sans son avis, a démissionné du FN avec pertes et fracas fin 2014. Selon nos informations, son remplaçant Charles de Gevigney  n'a pas eu la vie facile pour constituer ses binômes titulaires et suppléants pour les départementales, des militants qui se sentaient proches de l'ancien secrétaire départemental auraient refusé de poursuivre avec le nouveau. Selon une source bien informée, "une dizaine de militants historiques" parmi la centaine de militants actifs du FN dans le Loiret auraient même rendu leurs cartes.
 
"Il ne s'est pas facilité la vie non plus", rétorque un militant frontiste du centre du département, qui souhaite rester anonyme. "On ne le connaissait pas, il est arrivé à Montargis bille en tête, décidé à vendre la permanence [pour en louer une à Orléans, le chef-lieu du département mais où le FN est bien plus faible qu'à l'est du Loiret], il a écarté des gens qui étaient implantés sans donner de raisons valableset en plus ses soutiens au bureau départemental sont des militants de l'ouest du département qui ont tous été sur la sellette du temps de Chauvet".

Directement visés : Aurélie Beaulier, dans le Pithiverais, Arlette Fourcade, élue municipale orléanaise, ou encore Valentin Bielly, responsable FNJ du Loiret. Quant au quatrième, Christophe de Bellabre, Bernard Chauvet l'a écarté du FN pour un an, une décision entérinée par l'échelon national sur laquelle le nouveau secrétaire départemental n'est pas revenu. Toutefois les intéressés rejettent unanimement toute accusation d'avoir monté une coterie.
 
Un autre militant du FN, dans le nord-est du département, n'est pas dupe et fulmine : "le travail des militants d'Orléans et Pithiviers laisse à désirer. Nous on milite, on fait de gros scores, et ce malgré les tentatives d'obstruction diverses, mais le résultat est là : on va faire des scores importants aux cantonales dans l'est pour que ces arrivistes de l'ouest raflent les places toutes chaudes aux régionales ! " La géographie électorale lui donne raison : les deux cantons où le FN semble être en position de peser lourdement sur le second tour, voire de l'emporter, sont situés dans l'est : il s'agit de Courtenay et de Lorris. Sur ces terres rurales en proie à la déprise démographique et économique, où les habitants sont délaissés par la présence des services publics, la colère rentrée des paysans et le sentiment d'abandon se traduisent d'élection en élection par un nombre croissant de bulletins FN dans l'urne. Le FN est aussi beaucoup plus présent dans tout l'est rural du département, ainsi que dans l'agglomération de Montargis encore très marquée par l'industrie, et fief de l'ancien secrétaire départemental.
 
Quant aux régionales, elles aiguisent les appétits : le FN pourrait tout rafler dans les communes rurales du Loiret, de l'Eure-et-Loir et du Loir-et-Cher, voire de l'Indre, sur fond de crise continue, et de déclin. Sans oublier l'effet des attentats qui a rendu plus prégnante, plus tangible, la peur de voir la violence devenir plus quotidienne et plus terrible. "Les cantonales permettent de bien se placer pour les régionales. A chacun après de jouer ses réseaux. Si on est appuyé par Paris, évidemment c'est mieux", complète un élu du sud de la France, où les enjeux sont à peu près les mêmes mais les gains plus certains. [...]
 

02/02/2015

Resultats de la législative partielle du Doubs.

L’élection législative partielle dans la quatrième circonscription du Doubs a été marquée par une très forte abstention ce dimanche. Six Français sur dix ne sont pas allés voter, malgré une forte médiatisation du scrutin et la venue des principales personnalités politiques (Marine Le Pen et Manuel Valls notamment). Le scrutin était également observé parce qu’il faisait suite aux attentats islamistes de janvier. La conclusion est sans appel pour leur République : leurs manipulations ne fonctionnent plus. À un mois et demi des élections départementales, ce scrutin avait valeur de test, et celui-ci est perdu avant pour l’UMP et rappelle que le PS est en pleine crise.

Prudent, Nicolas Sárközy n’avait pas apporté son soutien public au candidat de l’UMP Charles Demouge. Celui-ci s’est illustré, quelques heures avant le scrutin, par de très violents propos racistes antiblancs. Sans qu’il soit possible d’évaluer l’impact de cette provocation, il a été éliminé dès le premier tour, avec 26,54 %, et malgré une progression de trois points par rapport à 2012 (23,21 %).

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La candidate du Front national Sophie Montel arrive nettement en tête du scrutin avec 32,6 % des suffrages exprimés (23,87 % au premier tour en 2012) en hausse de neuf points en moins de trois ans. Elle devance de cinq points Frédéric Barbier, le candidat du Parti socialiste (28,24 %). Celui-ci est en recul d’environ 12 points par rapport aux résultats obtenus par Pierre Moscovici en 2012, dans un contexte alors très favorable à la gauche (40,8 %).

La gauche dans son ensemble recule nettement, et c’est bien le Front national qui en profite. L’UMP est en légère hausse, comme l’extrême gauche, qui obtient des résultats proches de 2012 : Europe écologie-Les Verts (EÉLV) arrive en quatrième position avec 3,11 % (1,99 % en 2012), suivit par le Front de gauche (FG) avec 3,66 % (3,11 % en 2012) et Lutte ouvrière (LO) avec 1,57 % (0,52 % en 2012), soit pour toute l’extrême gauche une progression de 2,7 points. Les gesticulations de Jean-Luc Mélenchon ces derniers jours, son auto-identification avec SYRIZA et son annonce de « disponibilité » pour l’élection présidentielle de 2017 n’ont pas convaincu au-delà du petit cercle habituel d’extrémistes.

Le Parti de la France (PDF) obtient le septième meilleur résultat. Alde Vinci recueille 1,23 % des suffrages exprimés ; c’est la première fois que Carl Lang présentait un candidat dans cette circonscription.

Au second tour, le Front national devra rivaliser avec « l’esprit du 11 janvier », dont les candidats ont obtenu aujourd’hui plus de 65 % des voix. Il y a peu de chance que le raciste antiblanc Charles Demouge appelle à voter pour le parti de Marine Le Pen dont il prétend qu’il réclame l’expulsion des étrangers à papiers français. Dès ce soir, l’UMP et le PS appellent à faire barrage au FN.

Source

26/01/2015

Grèce: Le FN soutient les immigrationnistes ultra gauchistes, anti-famille et pro drogues de SYRISA

 

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« Il y a une fracture en Europe qui passe par la reprise en main des peuples contre le totalitarisme de l’Union européenne et de ses complices, les marchés financiers. Je suis complètement cohérente. Cela ne fait pas de moi une militante d’extrême gauche ! Nous ne sommes pas d’accord avec tout leur programme, notamment sur le plan de l’immigration. Mais nous nous réjouirions de leur victoire » a déclaré Marine Le Pen dans un entretien au journal de gauche Le Monde. Elle apporte son soutien à un parti idéologiquement d’extrême gauche, qui a multiplié les gages envers le système ces derniers mois, abandonnant son peu de caractère révolutionnaire. Mais à l’image de ce qu’a mis en pratique le gouvernement PS en France, l’acceptation des principales volontés de l'Union Européenne s’accompagnera de violentes attaques contre la société grecque.

Au niveau européen, la victoire de la Coalition de la gauche radicale (SYRIZA, Synaspismós Rhizospastikís Aristerás) n’aura aucun impact puisque le parti marxiste a annoncé ne pas vouloir sortir de l’euro, ni de l'UE. Au-delà d’un programme social aussi généreux que démagogique, à l’inverse, la victoire du parti serait une catastrophe pour les Grecs comme pour l’ensemble des Européens : SYRIZA est favorable à une ouverture totale des frontières, ce qui signifie pour la France directement une nouvelle vague d’invasion. Conformément à l’agenda mondialiste, le parti d’extrême gauche lutte contre l’Église, est également favorable à la légalisation des drogues, ainsi – ce qui ne déplaît sans doute pas à de nombreux cadres du Front national – à la destruction de la famille et du mariage par son ouverture aux déviants sexuels. Le parti d’extrême gauche a fait sienne également l’idéologie du genre.

« Nous soutenons pleinement le droit à l’autodétermination en matière de sexualité et du choix du sexe, ainsi que l’établissement des mariages civils entre personnes de même sexe avec la reconnaissance de l’égalité des droits et de l’identité de genre » avait annoncé le parti en 2013.

Le programme de SYRIZA est totalement empreint d’un esprit gauchiste que ne renierait pas Jean-Luc Mélenchon. Ainsi en 2012, SYRIZA, parmi ses 40 points prioritaires, proposait de « changer les cours de formation de la police afin de souligner les thèmes sociaux tels que l’immigration, la drogue et les facteurs sociaux ».

En politique militaire et étrangère, soulignons encore que le parti d’extrême gauche, alors que la Grèce est au cœur des tensions géopolitiques en Europe, réclame la « restriction drastique des dépenses militaires », et encore la « négociation d’un accord stable avec la Turquie ». La Turquie occupe depuis plus de 40 ans l’île de Chypre, lors d’une attaque qui fit plus 2.300 morts et disparus, plus de 2.400 blessés et, depuis plusieurs siècles, une part importante du Bosphore en terre européenne.

Source

14/12/2014

Le nouveau délégué à la culture du Front National.

 

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Marine Le Pen l'a confirmé, la grogne au sein des cadres de son mouvement ne la fera pas dévier de sa volonté d'imposer Sébastien Chenu comme délégué national à la culture.

Déjà de nombreux cadres dans les plus hautes instances du néo-FN était des homosexuels revendiqués, prenant la place de militants historiques qui s'étaient battus depuis toujours pour défendre une certaine idée de la France, de la famille et du sens moral. Mais tant que cela restait dans le domaine de leur vie privée, ce n'était pas un gros problème, même si cela horripilait à juste titre Roger Holeindre qui en avait fait la remarque à Jean Marie Le Pen avant de claquer la porte du parti dont il avait pourtant été l'un des fondateurs.

Lors des manifestations contre le mariage homosexuel, la fille de Jean Marie, sous les conseils de ses récentes recrues, Philippot, Bay et Briois, avait jugé bon de ne pas se mêler aux foules défendant la famille traditionnelle. Là encore, certains lui ont pardonné en pensant à un choix stratégique de la présidente du FN, qui au fond aurait été opposée à l'union des invertis.

Plusieurs élus municipaux du FN ont célébré des mariages homosexuels, certains même entre colistiers frontistes. Un élu FN tenait récemment un stand LGBT dans un salon. Là encore, peut être des cas isolés qui ne reflètent pas les idées de la présidente.

Mais aujourd'hui, comment le militant de base du FN peut il encore accepter cette nouvelle trahison, comment peuvent ils penser une minute qu'il s'agit d'une simple stratégie. Sébastien Chenu est le fondateur de Gaylib, un groupe de pression LGBT, né au sein de l'UMP. Lors des "Manifs pour tous", Sébastien Chenu, qui était encore secrétaire national à l'UMP, n'avait pas de mots assez durs pour critiquer Ludovine de La Rochère, qu'il qualifiait de "Grande prêtresse", ainsi que pour Nicolas Sarkozy qui s'était prononcé contre le mariage des paires homosexuelles. Il a toujours été favorable à la hideuse loi Taubira, et félicitait dans un même élan Marine Le Pen et Alain Juppé (comme quoi ces deux derniers sont bien du même aloi démagogique) qui n'avait pas jugé bon de s'opposer à cette infamie.

Le "machin" Gaylib se revendique comme le promoteur des lois liberticides contre la supposée "homophobie", est favorable à l'homoparentalité et participe chaque année au défilé écœurant de la Gaypride.

 

Ce qui se passe au FN ne concerne pas que ce sujet, Marine Le Pen a ouvert en grand les portes de son mouvement à la Franc-maçonnerie, aux militants terroristes de la Ligue de Défense Juive (interdite dans de nombreux pays dont les Etats Unis), aux chevenementistes, aux gaullistes, aux islamistes et au laïcisme le plus rétrograde. Elle ne croit pas à la submersion immigrationniste et au grand remplacement et ne rechigne pas à un peu de repentance. Un véritable reniement qui lui a permis d'obtenir le passeport pour pouvoir se trémousser sur les plateaux télévision. 

 

 

10/11/2014

Les curieuses références du parti mariniste: Marx, Rousseau, De Gaulle.

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Invité au journal de TV Libertés (voir ici), le jeune Gaëtan Dussausaye, tout de même directeur du FNJ (Front National de la Jeunesse), après avoir considéré que "le grand remplacement est un concept racialiste" (on note au passage son sens aiguë de l'observation), avait déclaré que ses "références philosophiques étaient Aristote, Marx et Rousseau.

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Le 9 novembre, lors d'une cérémonie à Colombey-les-deux-Eglises, c'est Florian Philippot, tout de même vice-président du FN, qui fit cet éloge de De Gaulle: "Le général est un exemple pour moi, une référence absolue pour mon engagement politique..." (voir là)

 

Il reste cependant des personnes au Front National qui pensent que ce parti n'a pas changé.

 

11/09/2014

Thévenoud: la ripoublique exemplaire

Les Thévenoud forment un couple unique au monde, réunissant les deux seuls individus au monde touchés par une maladie orpheline terrible : la « phobie administrative ».

 

L’ex-nouveau ministre Thomas Thévenoud a non seulement des « oublis » de déclaration fiscale, mais également d’activité professionnelle, dans le cadre de la publicité du patrimoine des élus, comme son collègue écologiste Jean-Vincent Placé avait « oublié » de déclarer sa participation à une société, comme Yasmina Benguigui en son temps, comme l’autre socialiste Jean-Marie Le Guen qui a minoré ses déclarations de patrimoine, etc.

Alors qu’il aurait dû déclarer cette activité professionnelle, ce très éphémère ministre a inscrit« néant » dans la case correspondante – une majuscule à ce mot aurait permis de décrire le gouvernement dans son ensemble… La ligne de défense de l’élu de la république est qu’il aurait créé cette entreprise exprès pour « rémunérer la femme de ménage de sa permanence » de député, ici encore, un cas unique, puisque tout est déjà prévu pour que les députés n’aient pas à se lancer dans de telles démarches administratives si pénibles, particulièrement pour les phobiques maladifs.

Ce montage juridique lui permet de déclarer un déficit professionnel déductible de son impôt sur le revenu, alors que l’activité professionnelle est fictive, ce qui s’apparente à une fraude. Il convient de ne pas accabler l’ex-ministre exemplaire : comment, d’ailleurs, peut-on opérer un redressement fiscal sur quelqu’un qui « oublie » de déclarer ses revenus ?

Précisons qu’en 2009, un contribuable – qui, il est vrai n’était ni politicien, ni administrativophobique (dit aussi : virus éboladministratif)– a été condamné à dix-huit mois de prison pour avoir oublié de déclarer ses revenus, écopant finalement d’un an en appel en 2010. De combien écopera le ministre socialiste en 2014 ? Deux jours de travaux d’intérêt général à l’École nationale des impôts ? Après cela, il pourra prendre sa double retraite bien méritée de ministre (9 jours tout de même) et de député ; à moins qu’il ne choisisse de se mettre en longue maladie – longue car les spécialistes sont formels : le traitement des phobiques de l’administration n’est pas prêt d’être trouvé.

Le Canard enchaîné dévoile enfin dans son édition de mercredi que Thomas Thévenoud, en plus de tout cela, a refusé de payer son loyer durant plusieurs années. Thomas Thévenoud rejoint Jérôme Lavrilleux, Serge Bloch – dit Dassault –, Patrick Balkany-Smadja, et de nombreux autres politiciens corrompus toujours députés ou sénateurs au rang d’icônes parfaites de la République exemplaire.

Source

04/09/2014

Fréjus: Marine Le Pen fait pression pour la construction d'une mosquée.

A Fréjus, où le maire David Rachiline (FN), avait fait campagne contre l’implantation d’une mosquée, le ton a changé depuis la fin des élections.

Alors que George Ginesta, le maire de la commune voisine de Saint-Raphaël, a déposé une plainte administrative pour non respect des règles d’urbanisme afin de faire invalider le projet de mosquée, David Rachline s’est muré dans le silence. Motif : Marine Le Pen a exigé que la municipalité ne s’oppose en rien à cette construction. Raison évoquée par le FN ? “Le FN a un électorat musulman et il est exclu de le braquer”.

 

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 source : breizatao.com/2014/09/01/frejus-marine-le-pen-fait-pressi...

27/08/2014

Le lobby LGBT s'affiche au FN

Lu dans Minute :

"Mais quelle est donc la ligne du Front national sur le mariage des homosexuels ? D’un côté, Marine Le Pen affirme qu’elle l’abrogera sitôt arrivée au pouvoir. De l’autre, des élus FN célèbrent le mariage… de candidats du Front national avec des « époux » de même sexe ! Exemples tout frais dans le Lot-et-Garonne et en Gironde.

Aux municipales de mars dernier, Laurent Samuel était en 8e position sur la liste du Rassemblement Bleu Marine conduite, à Tonneins dans le Lot-et-Garonne, par Maryse Aubert, une secrétaire à la retraite. Le scrutin s’est bien déroulé. Le RBM, avec près de 22 % des voix, a obtenu trois élus. Et samedi 9 août, Maryse Aubert a obtenu du maire divers droite au beau nom de Dante Rinaudo l’autorisation de célébrer le mariage de son ancien colistier. Jusque-là, rien d’extraordinaire. Ce qui est un peu moins ordinaire est que Laurent Samuel, 33 ans, VRP, candidat mariniste donc, a épousé Laurent Delage, 42 ans, chef de couvoir (celui qui dirige l’équipe chargée de veiller à la bonne éclosion des oeufs dans une entreprise avicole). [...] Et tant qu’à faire, Maryse Aubert ne s’est pas contentée de faire le service minimum. « Monsieur le Maire a souhaité faire un discours de bienvenue aux mariés – et quel discours ! – avant que je ne fasse le mien. Ensuite, comme il n’était pas censé rester assister au mariage, je l’y ai invité et, ravi, il s’est retiré en arrière me laissant officier ; puis nous sommes allés tous les deux faire des photos avec les mariés. Monsieur le Maire m’a félicitée pour mon courage. » L’élue FN – les listes RBM ont été dé posées en préfecture sous l’étiquette FN – a aussi avancé cette justification totalement hors sujet : « J’ai célébré ce mariage à titre amical à la demande des mariés, je suis républicaine et au FN on respecte les lois »… Et on s’affiche tout sourire, écharpe tricolore en bandoulière, pour la photo souvenir" :

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Et ce n'est pas un cas isolé :

"Damien Obrador, lui, est le seul élu du Front national à Cabagnac-et-Villagrains, petit bourg d’environ 2 000 habitants en Gironde, au sud de Bordeaux. [...] Le jeune homme – il a tout juste passé la vingtaine – vient de se porter candidat à l’élection au comité central du Front national qui aura lieu lors du prochain congrès, en novembre. Or Obrador vient de faire mieux que Maryse Aubert. Samedi dernier 23 août, ce n’est pas un mais deux colistiers qu’il a mariés ! Il a même assuré la promotion de cet événement dès le dimanche sur les réseaux sociaux : « Heureux d’avoir célébré hier conjointement avec Monsieur le Maire, l’union d’Arnaud et Mathieu, deux ex-colistiers » ! Sur Twitter, le faire-part, accompagné de sa photo en compagnie des deux « époux », voisine avec une Marianne enveloppée dans la flamme tricolore du Front national… [...]

Obrador [...] avait déjà eu l’honneur de nos colonnes pour s’être prononcé pour le « mariage pour tous » (« Le gouvernement socialiste doit être courageux pour faire passer la loi. Je l’encourage ») et pour avoir défilé dans les rues de Bordeaux avec la Lesbian & Gay Pride locale. [...] Damien Obrador avait persisté : « Beaucoup de jeunes du Front national sont pour le mariage gay, et beaucoup sont gays euxmêmes. A titre personnel, je suis même ouvert à un débat sur la procréation médicalement assistée (PMA) et sur la gestation pour autrui (GPA).»"

 

Source: Le Salon Beige