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10/05/2016

Orléans: Arlette Fourcade quitte le FN! Il n'y aura plus de groupe FN !

Arlette Fourcade quitte le FN. - BESSEYRE Christelle

Source: La République du Centre

La conseillère municipale d'opposition Front national, élue en 2014, va quitter son parti.
 En désaccord profond avec la ligne politique prônée par le numéro 2  du parti, Florian Philippot, avec le secrétaire départemental Charles de Gevigney ou avec Philippe Lecoq, leader du FN à Orléans, elle siégera désormais parmi les non-inscrits, avec Christophe de Bellabre. Ancien adhérent du FN lui aussi, le conseiller municipal élu en 2014 n'a pas repris sa carte après une suspension d'un an.
Cette décision n'est pas sans conséquence politique. De fait, dans quelques jours, une fois les courriers administratifs envoyés, il n'y aura plus de groupe FN à Orléans, qui sera une des rares grandes villes de France où c'est le cas.

17/03/2016

Arrestations d'islamistes impliqués dans les attentats de janvier 2015 à Montargis et Villemandeur

Source: La Rep

Trois individus soupçonnés d'avoir fourni un soutien logistique aux auteurs des attentats du mois de janvier 2015 à Paris (Charlie Hebdo et Hyper Cacher) ont été interpellés ce mardi matin dans le Montargois (Loiret). 
Article mis à jour le mardi 15 mars 2016 à 18h05
 
Un couple domicilié dans le quartier Chautemps, à Montargis, a été interpellé ce mardi matin. Stéphane Hadoux, 47 ans, et sa compagne âgée de 30 ans sont soupçonnés d'avoir fourni un soutien logistique aux auteurs des attentats du mois de janvier 2015 à Paris. L'homme, condamné en 2008 à 18 mois de prison ferme pour des actes terroristes, était assigné à résidence depuis le 25 novembre 2015. Il avait contesté cette mesure le 28 janvier dernier devant le tribunal administratif d’Orléans. Sa demande avait été rejetée
 
Lors de cette audience, il avait été établi que l’épouse de Stéphane Hadoux avait été élevée avec Hayat Boumeddiene, la compagne d’Amedy Coulibalyqui s’est enfuie en Syrie, la veille de la prise d’otages à l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes, en janvier 2015.
 
 
 
Une autre arrestation a eu lieu dans le même temps à Villemandeur. Il s'agit du fils de l'homme interpellé, âgé, lui, de 26 ans. 
 
La brigade de recherche et d'intervention (BRI), la brigade anti-terroriste et la police judiciaire d'Orléans ont participé à ces deux interventions. 
 
Le parquet antiterroriste de Paris, chargé de l'enquête, confirme qu'ils sont soupçonnés d'avoir apporté une aide logistique aux auteurs des attentats de janvier 2015 et "plus particulièrement à Amedy Coulibaly".
 
Toujours selon le parquet, ils se trouvent actuellement en garde à vue dans les locaux de la DGSI, à Levallois-Perret.
 
De son côté, Jean-Pierre Door, le maire de Montargis (LR), se dit satisfait du travail des forces de l’ordre : « Je les assure de mon total soutien. Mais cette opération ne m’étonne pas du tout, avec la proximité de la région parisienne. Nous savons que dans l’est du Loiret, nous avons des personnes relevant du jihadisme »

15/02/2016

Un djihadiste à Chalette...

(Extraits d’un article paru dans l’Eclaireur du Gâtinais du 10 février 2016)

 

Condamné en 2008 pour actes terroristes , un homme de 47 ans est aujourd’hui soupçonné de prosélytisme islamiste. […]

Suspecté d’avoir « essayé de fabriquer des bombes » dans sa cuisine à Chalette-sur-Loing, Stéphane, 47 ans, a été condamné en octobre 2008 à trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis […]

Sept ans plus tard, soupçonné de « fédérer la jeunesse musulmane en voie de radicalisation, tant dans le Loiret qu’en région parisienne et en Bourgogne », également suspecté de « diffuser de la propagande djihadiste » et de « se livrer à divers trafics », Stéphane fait l’objet d’une assignation à résidence.

Depuis le 25 novembre, il doit pointer, trois fois par jour au commissariat de Montargis et s’abstenir de sortir de son domicile, à Chalette, entre 20h et 6h. […]

Stéphane, tout comme un habitant de Château-Renard, s’est  trouvé impliqué, en 2005, dans un réseau islamiste dirigé par Safé Bourada, qui animait le groupe radical « Ansar Al Fath ». A l’époque, les terroristes projetaient de commettre des attentats à l’aéroport d’Orly ou dans le métro parisien.

Il est égalemnt établi que l’épouse de Stéphane a été élevée avec Hayat Boumédienne, la compagne d’Amedy Coulibaly, qui s’est enfuie en Syrie[…]

Le quadragénaire est également soupçonné d’avoir pu entretenir des liens avec Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly […]

28/10/2015

Les migrants de Calais débarquent dans le Loiret!

Article de "La République" (voir leur vidéo)

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Tout droit venus de la « jungle » de Calais, cinquante-quatre migrants sont accueillis, depuis ce mardi soir, dans cinq hébergements du Loiret.

 

Il est 17h50, ce mardi, quand le car, parti sept heures plus tôt de la « jungle » de Calais, pénètre dans le vaste parc entretenu par les stagiaires de l’AFPA (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes), à  Olivet. À l’intérieur, 54 jeunes hommes, célibataires et pour l’essentiel originaires du Soudan. 

15 d'entre eux resteront à Olivet. Les autres repartent pour être dispatchés dans le département : 25 à Pierrefitte-es-Bois, 9 à Amilly et 5 à Villemandeur.

 
 
En soirée, Michel Jau, préfet, revenait sur l’organisation de l’accueil loirétain : « Pas d’arrivées massives ; le flux sera régulier, en fonction de nos possibilités. Nous n’avons, aujourd’hui, que des célibataires. 100 à 120 places pourraient revenir ultérieurement à des familles ». 
 
Sans fournir de chiffres quant aux capacités d’accueil à l’échelle de la région, le préfet a souligné que « la première chose à faire maintenant était de clarifier leur situation juridique. 95 % sont demandeurs d’asile ». Les services préfectoraux vont vérifier si les jeunes gens ont séjourné dans un autre pays avant de parvenir à Calais, afin de s’assurer qu’ils peuvent bénéficier des mesures d’asile. Si tel n’était pas le cas, des procédures de retour pourraient être envisagées.
 
L’AFPA évoque un accueil temporaire et le précieux travail des associations, Croix rouge et autres, qui « continueront à accompagner ces personnes et assureront leurs besoins immédiats et à moyen terme.

15/09/2015

Le maire républicain d'Orléans finance, aux frais du contribuable, un festival homosexualiste.

Lu dans Nouvelle de France:

h-20-2541001-1309866316.jpgCe festival traite des habituelles obsessions (« discriminations ») et événements marquants de la vie des militants homosexualistes (« coming out »… Quand on y pense, cela fait vraiment pitié !). Didier Roth-Bettoni y donnera une conférence sur le thème « Méchants gays et vilaines lesbiennes ? », persuadé qu’il est qu’Hollywood, monopolisé par des catholiques traditionalistes comme chacun sait, leur donne toujours le(s) mauvais rôle(s)… On ne doit pas vivre dans la même dimension !

On ne peut pas empêcher un groupe de personnes de se réunir tant que le rassemblement ne prend pas une forme obscène comme la gay pride. Le problème, c’est son financement par la ville d’Orléans (LR) et la région Centre Val de Loire (PS) comme l’admet le site officiel de la manifestation .

Le conseil régional socialiste arrose sa clientèle électorale, rien de nouveau sous le soleil. Mais le maire Les Républicains d’Orléans, Olivier Carré, aura besoin des Orléanais défendant la famille contre les assauts des lobbies homosexualistes pour être élu en 2020 (il a succédé à Serge Grouard, élu en 2014, qui a démissionné en juin 2015 pour des raisons de santé). Dites-lui ce que vous pensez de ce financement scandaleux et menacez de ne pas voter pour lui s’il ne reste pas au minimum neutre dans la guerre culturelle qui se joue actuellement : ocarre.online@gmail.com

19/06/2015

Une lettre affranchie avec des timbres à l'effigie du Maréchal Pétain interceptée à Orléans par les services de la censure.

Un courrier parti de Bretagne portant comme affranchissement 4 timbres poste à l’effigie du Maréchal Pétain a été interceptée à Orléans par les services de la poste par un employé du syndicat stalinien Sud, qui a été « choqué » et a déclaré à ses collègues « On vit une drôle d’époque quand même, en  ce moment avec la libération de la parole raciste, et la ce n’est pas la parole mais la voie postale et via des timbres ».

Aussitôt, le pli a été saisi, envoyé à Libourne (le destinataire ne recevra jamais sa lettre), et La Poste envisagerait de porter l’affaire devant les tribunaux !

Une situation incroyable digne des  services de censure postale des pires régimes soviétoïdes.

Il faut savoir que les timbres à l’effigie du Maréchal Pétain (mais aussi de Napoléon III) sont les seuls à avoir été démonétisés, ils sont considérés donc sans valeur d’affranchissement. Le fait d’affranchir avec ces timbres peut donc conduire l’employé des postes à demander une taxation du pli (environ 2 fois la valeur d’affranchissement ) au destinataire.

Un « expert » philatéliste d’Orléans a déclaré, en outre que le cas était unique et qu’en 40 ans de métier, il n’avait jamais vu une telle audace.

 

Je détiens personnellement ce pli, daté du 19 aout 2009, affranchi, entre autre, avec 4 timbres Maréchal Pétain. Le courrier est arrivé à son destinataire et n’a même pas été taxé (alors qu’il aurait du l’être)

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(le nom et l'adresse ont été masqués pour la photo)

30/05/2015

Guerre ouverte au FN du Loiret.

Mauvaise gestion, manque d’implication, insultes. Un dossier à charge contre le secrétaire départemental du FN, rédigé par des militants locaux, a été envoyé au siège du parti. Extraits.

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Le FN 45 serait-il au bord de l’implosion? Malgré de bons résultats obtenus lors des dernières départementales, le parti de Marine Le Pen est secoué, en interne, par une véritable fronde. Un « collectif protestataire », composé de plusieurs dizaines de militants, d’ex-candidats et d’une élue orléanaise, réclame purement et simplement la tête du secrétaire départemental, Charles de Gevigney. Un dossier compilant mails, sms, critiques sur sa gestion a été envoyé à Nanterre. La Rep se l’est procuré.

Sa gestion. 

Elles ont conduit la majorité des ex-candidats aux élections départementales qui ont pu faire ce constat à rédiger une motion (dont vous trouverez ci-joint copie) et ce dossier. »

Ils lui reprochent aussi d’avoir interdit aux candidats aux élections départementales de « s’exprimer dans la presse ».

Ses relations avec l’élue Arlette Fourcade. « Le nettoyeur ». 

La réponse de Charles de Gevigney. « Mon fonctionnement est celui qui est déterminé par la hiérarchie », répond-il. Ces critiques seraient-elles téléguidées par des partisans de l’ancien secrétaire départemental, Bernard Chauvet ? « Aucun commentaire. Mais j’ai été nommé ici pour faire du ménage, et ça déplaît aux gens concernés… Mais je vais remettre de l’ordre. »

 

Florent Buisson

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"Il a le soutien du parti"

Nicolas Bay, secrétaire général du FN chargé des fédérations, maintient son soutien au secrétaire départemental. « J’ai bien pris connaissance de ce dossier, en effet, et des pièces figurant à l’intérieur, débute-t-il. La situation du FN 45 attire toute notre attention. » Mais il affirme qu’aucune réunion n’est prévue en haut lieu pour évoquer le cas de Charles de Gevigney. Il confirme même le secrétaire départemental dans ses fonctions. « Il n’a pas de mandat avec une date butoir. Il est secrétaire départemental du Loiret et le restera. Après avoir pris connaissance d’autres éléments, il a tout notre soutien. » Le siège répondra-t-il aux plaignants?? « Je me rends dans le Loiret le 5 juin prochain pour une réunion, on verra alors s’il y a des réponses à apporter ».
 
Article de La République du Centre du 29 mai 2015: lien
 
 

11/02/2015

Vives tensions au Front National dans le Loiret.

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[...]Mais il n'est pas le seul à faire acte de son refus du FN nouvelle ligne. Dans le centre, l'ancien responsable du Loiret Bernard Chauvet, qui s'est vu imposer un successeur sans son avis, a démissionné du FN avec pertes et fracas fin 2014. Selon nos informations, son remplaçant Charles de Gevigney  n'a pas eu la vie facile pour constituer ses binômes titulaires et suppléants pour les départementales, des militants qui se sentaient proches de l'ancien secrétaire départemental auraient refusé de poursuivre avec le nouveau. Selon une source bien informée, "une dizaine de militants historiques" parmi la centaine de militants actifs du FN dans le Loiret auraient même rendu leurs cartes.
 
"Il ne s'est pas facilité la vie non plus", rétorque un militant frontiste du centre du département, qui souhaite rester anonyme. "On ne le connaissait pas, il est arrivé à Montargis bille en tête, décidé à vendre la permanence [pour en louer une à Orléans, le chef-lieu du département mais où le FN est bien plus faible qu'à l'est du Loiret], il a écarté des gens qui étaient implantés sans donner de raisons valableset en plus ses soutiens au bureau départemental sont des militants de l'ouest du département qui ont tous été sur la sellette du temps de Chauvet".

Directement visés : Aurélie Beaulier, dans le Pithiverais, Arlette Fourcade, élue municipale orléanaise, ou encore Valentin Bielly, responsable FNJ du Loiret. Quant au quatrième, Christophe de Bellabre, Bernard Chauvet l'a écarté du FN pour un an, une décision entérinée par l'échelon national sur laquelle le nouveau secrétaire départemental n'est pas revenu. Toutefois les intéressés rejettent unanimement toute accusation d'avoir monté une coterie.
 
Un autre militant du FN, dans le nord-est du département, n'est pas dupe et fulmine : "le travail des militants d'Orléans et Pithiviers laisse à désirer. Nous on milite, on fait de gros scores, et ce malgré les tentatives d'obstruction diverses, mais le résultat est là : on va faire des scores importants aux cantonales dans l'est pour que ces arrivistes de l'ouest raflent les places toutes chaudes aux régionales ! " La géographie électorale lui donne raison : les deux cantons où le FN semble être en position de peser lourdement sur le second tour, voire de l'emporter, sont situés dans l'est : il s'agit de Courtenay et de Lorris. Sur ces terres rurales en proie à la déprise démographique et économique, où les habitants sont délaissés par la présence des services publics, la colère rentrée des paysans et le sentiment d'abandon se traduisent d'élection en élection par un nombre croissant de bulletins FN dans l'urne. Le FN est aussi beaucoup plus présent dans tout l'est rural du département, ainsi que dans l'agglomération de Montargis encore très marquée par l'industrie, et fief de l'ancien secrétaire départemental.
 
Quant aux régionales, elles aiguisent les appétits : le FN pourrait tout rafler dans les communes rurales du Loiret, de l'Eure-et-Loir et du Loir-et-Cher, voire de l'Indre, sur fond de crise continue, et de déclin. Sans oublier l'effet des attentats qui a rendu plus prégnante, plus tangible, la peur de voir la violence devenir plus quotidienne et plus terrible. "Les cantonales permettent de bien se placer pour les régionales. A chacun après de jouer ses réseaux. Si on est appuyé par Paris, évidemment c'est mieux", complète un élu du sud de la France, où les enjeux sont à peu près les mêmes mais les gains plus certains. [...]
 

21/01/2015

Deux montargois (?) partis faire le djihad...

Une mère de famille du Montargois a vu brutalement ses deux fils prendre les armes au nom d'un islam intégriste. Difficile pour l'entourage de comprendre la radicalisation de ces deux jeunes, qui semblaient mener une vie tranquille.

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«Il m’a téléphoné alors qu’il était déjà dans l’avion. Il m’a demandé si j’avais lu la lettre qu’il nous avait laissée. »

Ce jour de juin 2014, le ciel est tombé sur la tête de la maman de S., 18 ans. Le jeune homme, qui a grandi dans une petite commune du Montargois, a choisi, sans prévenir sa famille, de partir faire le jihad en Syrie.

Il est parti seul, rejoindre son frère aîné Y., arrivé là-bas deux mois avant. « L’aîné nous avait dit qu’il voulait partir étudier le Coran en Turquie. On n’a pas compris, on aurait préféré le Maroc (le pays d’origine de la famille). » Sauf que la Turquie ne sera, pour le grand frère, qu’une étape avant la Syrie où sévit un conflit sanglant depuis 2011.

L’information selon laquelle le fils cadet était parti en Syrie circulait depuis quelques mois dans le cercle des personnes qui l’avaient côtoyé.

Elle s’est confirmée ces dernières semaines car on le voit sur une vidéo diffusée sur Internet, dans laquelle apparaissent d’autres jeunes combattants. Arme à la main, il y tient des propos très durs. Sur sa page Facebook, où il a publié une photo indiquant qu’il a été en Irak, et son compte Twitter, il a également posté des photographies de lui, toujours une arme dans les mains.

 

Comment ce garçon qui n’a pas encore 20 ans, sans histoires, visiblement bien intégré au vu des témoignages de personnes qui l’ont rencontré ces dernières années, a-t-il basculé vers le jihad??

« Quelqu’un de posé, 
pas agressif »

L’année dernière, à la même date, il travaillait dans un magasin du centre-ville de Montargis, deux jours par semaine. Dans cette boutique, on se souvient de quelqu’un de « plutôt sérieux et droit. C’était un bon vendeur, quelqu’un de posé, pas agressif. Il n’y avait aucun signe qui indiquait qu’il passerait de l’autre côté. Ça a été un choc. D’où est venu le déclencheur, on ne sait pas. »

« Ce n’était pas 
un dur. C’était 
même franchement 
une crème »

Vers la fin de son contrat, une salariée indique que « des absences injustifiées, des retards » avaient été constatés mais pour autant « son caractère n’avait pas changé ». Il aurait terminé son travail dans cette boutique au printemps.

Parallèlement à ses études et son travail, le garçon a évolué au sein de plusieurs associations sportives de l’agglomération de Montargis. « Il était au club avec son grand frère. C’était un gars bien, gentil, respectueux. On pouvait discuter avec lui. Ce qu’on lui disait, il le faisait », assure un membre de son ex-club. « Quand j’ai appris son départ, j’étais dégoûté. On m’a dit que c’était son grand frère qui était parti en premier. Lui, on avait plus de mal à le cadrer. »

Un autre membre du club va dans le même sens : « Le cadet était un licencié comme les autres, un jeune qui avait une vie scolaire, professionnelle, des loisirs. Il venait au club en loisirs. Il ne faisait pas de compétition. Lui, ce qu’il voulait, c’était maigrir. » Il se souvient d’un jeune homme calme, presque timide : « Ce n’était pas un dur. C’était même franchement une crème ». n

Aurélie Richard et Jean-Baptiste Dos Ramos 

Source: La Republique du Centre

18/11/2014

Le projet de mosquée à Lorris relancé!!

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L’ACML vient de déposer un permis de construire pour une salle polyvalente. La demande, validée par le conseil municipal, fait bondir un élu d’opposition.

La scène se joue lors du dernier conseil municipal de Lorris. Le dépôt d'un permis de construire, étudié auparavant durant une réunion de la commission urbanisme, est l'objet d'un débat entre les élus locaux. Sujet a priori anodin. Sauf que le permis en question émane de l'Association culturelle musulmane de Lorris (ACML) Le projet concerne la création d'une salle polyvalente.

Une opposition qui se radicalise

La demande de permis a reçu un avis favorable du conseil. Une seule voix s'élève contre, celle de Didier Bezard, élu d'opposition, tendance Droite forte, qui s'est toujours élevé contre l'implantation d'une mosquée à Lorris. Lui voit dans cette annonce la confirmation que le lieu de culte va finalement voir le jour. « On dit "salle polyvalente", mais on sait que ça aboutira sur une mosquée », réagit, dépité, l'ancien candidat UMP aux municipales.

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Pour le maire Valérie Martin, le conseil n'a pas à interférer. « On est simplement là pour vérifier la légalité. En l'occurrence, le permis de construire est parfaitement légal. Ce n'est pas mon rôle de m'opposer à ce projet », tranche celle qui a toujours refusé de prendre position dans ce dossier. Didier Bezard, lui, ne veut pas en rester là. Il vient de lancer le mouvement Les fils de Lorris. La position de l'élu municipal est manifestement en train de se radicaliser. « J'assume », assure-t-il, en avançant « l'héritage judéo-chrétien de Lorris. »

« Je vais faire ce que Valérie Martin n'a pas fait, à savoir consulter les habitants. Je suis persuadé que la majorité d'entre eux ne veut pas de la mosquée. J'enclenche cette démarche pour informer les Lorriçois sur ce dossier. Je veux tout faire pour que ce projet n'aboutisse pas, même s'il est évident que la partie semble mal engagée. Le projet est plus avancé que la dernière fois ». L'association ACML, qui n'a pour l'heure pas donné suite à nos appels, serait déjà propriétaire de ce terrain situé près de la grande surface Intermarché.

 

L'emplacement, justement, pourrait fournir un argument aux opposants à la mosquée. Selon Didier Bezard, les places de parking trop peu nombreuses et la proximité d'un lotissement pourrait perturber la vie du quartier.

Source: ICI

 

La racaille fait des siennes à Orléans et Fleury-les-Aubrais!

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Dans la nuit de lundi à mardi, dès 22 h 45, près de 50 pompiers du Loiret sont intervenus au même moment, à cinq adresses différentes, afin d'éteindre 24 véhicules en feu. L'intervention s'est terminée vers 00 h 30. 

 

12 véhicules ont brûlé allée du Clos-Fleuri à Orléans, près de la rue du Faubourg Bourgogne. Et six rue d'Ambert.

Un feu a aussi été pris en charge rue Salvador-Allende, à Fleury-les-Aubrais
 

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La suite et d'autres photos: La République du Centre

06/10/2014

Une famille du Loiret partie en Syrie pour faire le Jihad.

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Un jeune couple de Saint-Jean-de-la-Ruelle vient de quitter l’Orléanais pour rejoindre la Syrie, et combattre aux côtés du groupe terroriste Daesh.

SOURCE LA RÉPUBLIQUE DU CENTRE

Ils s’appellent Anthony, 28 ans, et Sabrina, 23 ans. Jeunes parents, d’un enfant d’à peine trois ans. Résidents sans histoire de la commune de Saint-Jean-de-la-Ruelle, dans la banlieue orléanaise, qu’ils viennent brusquement de quitter, il y a quelques jours. Pour rejoindre l’État islamique, en Syrie. Faire le jihad. Combattre les « mécréants ». Ils ont résilié leur bail, vendu tous leurs biens, et ont embarqué pour un voyage en aller simple.

C’est là, sur le chemin de leur radicalisation, à la frontière turco-syrienne, que les reporters Marc Garmirian et Philippe Lagnier, de l’agence Capa, les ont trouvés, puis suivis, pour un reportage diffusé, hier, sur M6, dans l’émission « 66 minutes ».

« Il est fier de
ce qu’il fait, et le revendique. C’est un voyage sans retour »

« Nous étions là-bas pour enquêter sur le jihad, et notamment la filière des passeurs, raconte Marc Garmirian. Nous les avons rencontrés un peu par hasard. » C’était le 16 septembre. Anthony se laisse alors convaincre de témoigner à visage découvert. « En fait, il est fier de ce qu’il fait, et le revendique. Pour lui, c’est un voyage sans retour. Et il veut aussi en profiter pour faire du prosélytisme ».

 

Face à la caméra, le jeune homme, converti et qui se fait désormais appeler Hicham, déclare avoir choisi « le sentier d’Allah », « quelque chose de mieux ». Pas pour rejoindre des terroristes, mais « des héros, de grands héros ». Et aussi « pour le bien » de son fils.

Le 17 septembre, le journaliste les perd de vue, à la frontière. Puis rentre en France, et parvient, trois jours plus tard, à rencontrer les parents de Sabrina, résidents eux aussi de la banlieue orléanaise. Qui s’effondrent en apprenant la nouvelle. Témoins impuissants, depuis des mois, du basculement de leur fille, mais sans imaginer qu’elle puisse un jour franchir le pas.

Ouverture d’une enquête

Marc Garmirian, depuis, n’a plus de contacts avec le jeune couple. Mais, hasard du tournage, il est présent quand Sabrina appelle sa mère, pour lui confirmer qu’ils sont bien parvenus à passer la frontière. Elle est désormais « dans une grande maison, avec toutes les sœurs », en Syrie. Lui est parti « en formation ». Nouvel apprenti de l’État islamique.

Ce coup de fil, passé lundi par Sabrina à ses parents, a convaincu ces derniers de se présenter au commissariat d’Orléans pour signaler son départ ainsi que celui de son petit-fils vers la Syrie. L’affaire, sensible, a immédiatement été confiée au parquet d’Orléans qui a ouvert, dans la foulée, une enquête pour disparition inquiétante.

« Il n’y a pas de suspicion de commission d’infraction, tient toutefois à souligner Yolande Renzi, procureur de la République. Le couple a la liberté d’aller et venir avec son enfant. Nous avons vérifié que les gens n’habitaient plus à leur adresse habituelle, ce qui est le cas. L’autre étape, c’est de vérifier l’origine de l’appel passé par la jeune femme. En l’état actuel, je ne suis pas en mesure de vous assurer qu’ils sont bien en Syrie ».

« Depuis trois semaines, nous avons beaucoup de signalements de ce type »

Le parquet indique, par ailleurs, que les premières investigations ne font pas état de « signe de radicalisation » du couple. Même si le reportage, lui, démontre bien son évolution, et notamment la transformation de Sabrina, qui a préféré troquer sa coquetterie pour le voile et le Hijab noir.

Une fois ces vérifications effectuées, les suites données à l’affaire seront « moins judiciaires qu’administratives », reconnaît Yolande Renzi. En clair, les informations recueillies intéresseront surtout les services de renseignements.

D’autant que le cas du jeune couple est loin d’être isolé. Selon l’imam de la mosquée de l’Argonne, à Orléans, « plusieurs familles sont déjà parties ». Ce que confirme Yolande Renzi : « Depuis trois semaines, nous avons beaucoup de signalements de ce type. Toutes les situations sont vérifiées, mais il faut mettre un gros bémol : dans beaucoup de cas, ce sont surtout des situations familiales compliquées avec des gens qui menacent de partir en Syrie avec leurs enfants ou qui accusent leur ancien conjoint de vouloir le faire. »

Anthony et Sabrina, eux, sont partis. Pour de bon. 

 

Source (vous pourrez y voir les vidéos)

25/09/2014

Gien: une première mosquée inaugurée par le consul de Turquie, une deuxième par le consul du Maroc.

 

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Deux pays qui discriminent, persécutent et expulsent légalement les chrétiens chez eux (voir ici et ici pour le Maroc et ici pour la Turquie) encadrent en France leur diaspora par des mosquées monumentales, centre de la vie sociale. Jusqu'au centre de la France. Gien représente pour les français une bourgade préservée dédiée à l'artisanat. En réalité cette ville est largement colonisée

Lire la suite sur Observatoire de l'islamisation

 

05/09/2014

Le centre Wiesenthal veut faire débaptiser un hameau de Courtemaux.

"La Mort-aux-Juifs"C'est le nom d'un lieu-dit de la commune de Courtemaux, dans le Loiret. Shimon Samuels, directeur des relations internationales du centre Simon-Wiesenthal  a envoyé lundi au ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, un courrier demandant «le retrait, dans les meilleurs délais, de ce nom génocidaire et son remplacement par un patronyme plus accueillant pour tous».

Le fondateur de l'antenne européenne du centre Simon-Wiesenthal s'étonne que l'endroit n'ait pas été autrement baptisé ni à l'époque napoléonienne, ni à la Libération. «Le fait que ce nom se soit maintenu à l'époque napoléonienne de l'émancipation des Juifs de France est quelque peu étonnant. Qu'il soit passé inaperçu pendant les soixante-dix ans qui ont suivi la libération de la France du national-socialisme et du régime de Vichy est extrêmement choquant», écrit-il. Comment l'ONG a-t-elle eu connaissance de l'existence de ce lieu? «Ce sont les annonces immobilières qui ont attiré notre attention», répond le directeur. Le courrier évoque ainsi «la crise économique» qui a rendu des logements vacants dans le hameau. «La recrudescence actuelle de violentes expressions publiques d'antisémitisme nous met mal à l'aise face aux motivations qui incitent des personnes à résider à une telle adresse», souligne la lettre adressée à Bernard Cazeneuve.

Droit de passage

La Mort-aux-Juifs est l'un des nombreux hameaux de la commune de Courtemaux, dans le Loiret, qui compte aussi, notamment, Les Havards, Les Jobarts, Les Renards, Les Rogers ou encore Les Cocus… Le lieu-dit n'est toutefois indiqué «ni sur la route, ni dans les adresses, ni sur le bottin», explique Emmanuel Courcier, l'habitant de la ferme qui, avec quatre maisons, constitue le hameau. Mais ce n'est pas la première fois qu'est évoquée la possibilité de changer ce nom. L'adjointe au maire de Courtemaux, Marie-Élisabeth Secretand, réélue en mars pour la quatrième fois consécutive, se souvient: «Un peu avant mon premier mandat, les gens voulaient que cela change.» Emmanuel Courcier évoque aussi une délibération à la mairie «il y a une vingtaine d'années». «Déjà sous Giscard, j'avais envoyé une pétition au député, Xavier Deniau, qui avait fait remonter au ministre de l'Intérieur notre demande.» Sans succès. «Je n'avais pas l'intention de renouveler cette démarche, cela ne nous dérange plus, maintenant que le nom n'apparaît plus nulle part, sauf sur les documents officiels», explique-t-il.

Selon le centre Simon-Wiesenthal, cette appellation «remonte peut-être aux pogroms qui accompagnaient les croisades au XIe siècle et ont abouti à l'expulsion des 110.000 Juifs de France ordonnée par Philippe le Bel en 1306». De mémoire locale, le nom du hameau loirétain s'expliquerait différemment: il y a plus de 600 ans, la ferme principale était longée par un chemin emprunté par les maquignons, qui devaient, se dit-il, payer un droit de passage. Ses habitants auraient été surnommés «les Juifs» parce qu'ils récoltaient ainsi beaucoup d'argent… Une explication plus éloignée de l'Histoire, mais non sans relents antisémites. (Source)

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Le Centre Wiesenthal se trompe, le nom ne vient pas des "pogroms du XIeme siècle" , plusieurs origines toponymiques sont référencés:

Ce hameau est appelé « la Mort aux Juifs » sur la carte de Cassini (vers1757). Un « noble homme Messire Pierre Ozon, sieur de la Mort-aux-Juifs » y est attesté à la fin du xviie siècle.

Différentes origines sont évoquées :

  • Le toponymiste et chargé de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) Pierre-Henri Billy explique ce nom comme signifiant « la mare à purin », « mort » étant souvent un dérivé de « mare » dans les toponymes du bassin de moyenne et basse Loire ainsi qu'en Normandie, et « purin » se disant « juin » dans l'Orléanais (du latin suinus signifiant « porcin »), lequel se serait dénasalisé en « jui » puis aurait pris la graphie « juif » qui était prononcée sans le f final en ancien français. Cette explication prolonge celle de l'historien local Paul Gache, qui écrivait en1972 : « On sait que souvent une mare médiévale est devenu un mort, ainsi la mare au Juif (singulier) est devenu la Mort aux Juifs (pluriel) ».
  • L'historien et romancier Pierre Miquel, rejoignant une tradition locale, évoque « le marc-au-juif », correspondant à un péage fixé à un marc d'argent dont le préposé aurait été un juif, ou payé par les négociants juifs.
  • Jacques-Léon Pons propose « Le Mort-au-Juis », renvoyant aux bois de justice, c'est-à-dire soit à un pendu, soit « (si l'on tient compte du sens dérivé tardivement de juis : "Croix du Christ") un crucifix, avec le "mort", c'est-à-dire le corps du crucifié (non représenté pendant des siècles sur les croix des carrefours) ». En effet, « «Juifs» est souvent une « fausse étymologie populaire » pour Juis ou Juy, qui vient du latin judicium et signifie « bois de justice », « potence », « gibet ». Ainsi, par exemple, Foljuif, près de Nemours, vient de « faucale judicium », « les bois de haute justice (peine capitale), le signe de haute justice ». »
  • François Carré retient « La mare aux Juifs » ou « Le marais aux Juifs », considérant qu'« une connotation antisémite est probable dans le cadre d'une étymologie populaire, mais il ne se référait à l'origine à nulle intention de génocide : "mort" est sans doute une mare ou un marais »  (Source)

04/09/2014

Loiret: Une école islamique a ouvert illégalement à La Chapelle Saint Mesmin

Une école islamique sauvage dans le Loiret

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Une école musulmane a ouvert ses portes lundi à La Chapelle-Saint-Mesmin, dans le Loiret.

Ce n’est pas seulement la première école musulmane du Loiret, c’est une école ouverte dans l’illégalité la plus complète.

« Le maire Nicolas Bonneau (PS) a constaté, ce lundi, l’accueil de public dans les locaux. Il a ensuite adressé un courrier aux services de l’Etat pour demander le passage d’une commission de sécurité. »

On attend la suite avec intérêt. Mais elle sera sans surprise : on va discrètement régulariser tout cela. Sinon ce serait de l'islamophobie.

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