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22/06/2015

Lectures: Extrait de "Jusqu'au bout de notre peine" de Maître Jacques Isorni (1963)

 

En 1963, l'infatigable défenseur du Maréchal Pétain et de Robert Brasillach, revenait sur la défense des réprouvés de l'Algérie Française et de l'OAS. Dans cet extrait, il fait part de son admiration pour Roger Holeindre.

 

maitre-jacques-isorni--jusqu-au-bout-de-notre-peine.jpg[...]Par la suite cependant, j'ai connu l'exemple du "Maquis Bonaparte" dont on a si peu parlé en raison de ses mérites et qui a témoigné de ce qu'il pouvait y avoir de pur parmi les entreprises de l'OAS. Il avait pour chef un restaurateur de Tebessa, son nom doit être écrit, ROGER HOLLEINDRE. Le général Ducourneau, qui avait fait proceder à son arrestation, devait dire de lui au tribunal d'exception qui croyait pouvoir le juger: "C'est un apôtre". Roger Holleindre s'était consacré à la jeunesse musulmane, avec son temps, avec son coeur, avec ses deniers. Il n'eut jamais qu'un dessein, protéger les jeunes musulmans qu'il avait amené à la France. Il constitua un maquis. Derrière lui se groupèrent une partie de ces garçons, jeunes soldats originaires d'Algérie qui voulaient continuer contre les fellagahs le combat qu'abandonnait l'armée, lycéens qui avaient quitté leurs écoles, étudiants leurs facultés, pour garder la terre où ils étaient nés et où ils avaient vécu. Ils n'avaient pour consigne que de se battre contre le F.L.N. et de ne jamais tirer contre d'autres soldats français. C'est parce qu'ils défendaient la terre, leur terre, qu'ils furent capturés, jetés en prison, puis condamnés (Roger Holleindre, l'apôtre, fût condamné à 10 ans de réclusion criminelle) par des magistrats et des officiers qui ont pour mission de défendre l'integrité du territoire et que les accusés avaient substitués.

Quel paradoxe d'avoir obligé des gradés à frapper des hommes qui accomplissaient leur tâche à leur place! [...]

14:27 Publié dans Extraits | Lien permanent | Commentaires (0)

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